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Des Seins aux Fesses

Prenez un magasine, vous savez, du genre Life, Vogue, Paris Match, Elle, des années 1950 et regardez la première photo de la star du jour, elle aura été prise de face donnant toute leur importance aux seins de la dame. Reprenez ces mêmes magazines un demi siècle plus tard et regardez les photos du début du XXI° siècle, contrairement à la photo des années 50, la photo de la star du jour aura été prise de trois-quarts, donnant toute son importance aux courbes de la dame, notamment à celles de ses fesses.

Croyez-moi, pour en arriver là fut un long chemin ! Donner quelque importance que ce soit aux fesses de madame, quitter la présence obnubilante de ses seins ne fut pas tâche facile.

Il y avait un lourd passé connu sous les noms d’esclage et de colonialisme.

Contrairement aux populations caucasiennes où la silhouette longiligne prédomine, chez les populations africaines et afro-descendantes ce sont plutôt les silhouettes courbes qui prédominent sans pour autant être générales. Pensez au Peuls, aux Massaï par exemple. Toujours est-il qu’avec l’esclavage, le colonialisme et le racisme qui les soutend, les courbes généreuses et notamment un fessier important furent un des critères définissant la race noire, un des signes de son infériorité. Il fallait bien justifier l’esclavage. Ce que fit le pape Nicolas V puis ses successeurs, Callixtus III puis Sixtus IV.

A ce point de mon histoire de seins et de fesses j’aimerais vous parler de Sarah Baartman. Son nom ne vous dit rien, mais si je vous dis « La Vénus Hottentote », ça vous dit peut-être quelque chose ! Toujours est-il que j’aimerais vous parler de Sarah Baartman. Pour moi, son histoire est des plus exemplaires et symptomatiques et illustre au mieux les dérives qu’entraînent inéluctablement la violence, l’oppression et l’esclavage, et tout ça à travers une histoire de fesses.

Sarah Baartman naît en 1789 en Afrique du Sud dans la Province de l’Eastern Cape. Dès sa petite enfance, avec ses six frères et sœurs, elle est placée en esclavage dans un ranch. C’est là qu’elle devient Sarah Baartman du nom de son premier propriétaire. En 1810, un ami du propriétaire du ranch, le docteur Dunlop, chirurgien au Fort des Esclaves du Cape, voyant les fesses de Sarah Baartman se dit qu’il y a de l’argent à faire en exhibant son corps à la curiosité des Londoniens. Il convainc le propriétaire de Sarah Baartman de s’associer à lui dans cette entreprise. A cette époque Sarah Baartman a 21 ans, elle a déjà accouché de deux enfants tous deux morts durant leur tendre enfance.

En 1810, elle est emmenée à Londres en compagnie de son propriétaire, du docteur Dunlop et de deux jeunes esclaves, boys à tout faire. L’entreprise est florissante et les deux hommes avec leur animal de foire et leurs deux esclaves habitent Duke Street, St James, à l’époque la rue la plus chique et la plus chère de Londres. C’est à ce moment, à Londres, que Sarah Baartman devient connue sous le nom de « La Vénus Hottentote ». Elle est présentée comme le lien manquant entre « la bête et l’homme » rien que ça ! Dorénavant, les grosses fesses sont associées à la femme noire, une des caractéristiques prouvant l’infériorité de la race noire par rapport à la race blanche, la preuve que la race noire est bien une espèce intermédiaire entre Homo sapiens et les autres Homoninés.

Quatre ans après son arrivée à Londres, et après avoir enrichi le docteur Dunlop et son propriétaire, en 1814, Sarah Baartman est vendue à un certain Jean Riaux, un Français dompteur d’animaux, qui l’emmène en France et la montre dans les foires. Elle est littéralement traitée comme un animal de foire et décède un an plus tard, en 1815. Elle a 25 ans.

Mais ce n’est pas pour autant que l’histoire exemplaire de Sarah Baartman s’arrête là, loin de là ! Figurez-vous que durant son court séjour parisien un de nos grands savants, toujours aussi illustre aujourd’hui qu’hier, je veux parler de Georges Cuvier, a connu Sarah Baartman. C’est justement suite aux observations, entre autres, sur Sarah Baartman que Georges Cuvier écrit :

«  La race nègre est confinée au midi de l’Atlas, son teint est noir, ses cheveux crépus, son crâne comprimé et son nez écrasé; son museau saillant et ses grosses lèvres la rapprochent manifestement des singes: les peuplades qui la composent sont toujours restées barbares »

Et c’est au nom de la science que Georges Cuvier aura le pouvoir, après sa mort, de s’approprier le corps de Sarah Baartman. Encore une fois elle changeait de propriétaire. Ce corps que Georges Cuvier avait déjà examiné et mesuré, toujours au nom de la science sous toutes ses coutures du temps de son vivant, il va maintenant pouvoir légalement le dépecer. Au nom de cette « science » dont les conclusions nous sont résumées avec toute leur précision et clarté dans la citation ci-dessus provenant de l’ouvrage de Georges Cuvier intitulé Le Règne Animal datant de 1817.

Le travail sera fait. Georges Cuvier dépècera scientifiquement et minutieusement le corps de Sarah Baartman. Il en gardera et préservera trois parties, à savoir : la cervelle, les organes génitaux et le squelette. Suite à ce dépeçage scientifique Georges Cuvier fait une conférence devant l’Académie Nationale de Médecine de Paris intitulée : « Observations sur le cadavre d’une femme connue à Paris sous le nom de Vénus Hottentote ».

Ces trois organes de Sarah Baartman : la cervelle, les organes génitaux et le squelette seront conservés au Muséum d’Histoire Naturelle de 1817 à 1878, année où le squelette de Sarah Baartman est transféré au tout nouveau Musée d’Ethnographie du Trocadéro. En 1937 le squelette atterrit au Musée de l’Homme de ce même Trocadéro. Mais l’histoire ne se termine pas là pour autant.

En 1994, pour la première fois en Afrique du Sud, les noirs, qui représentent plus de 80% de la population, ont le droit de vote. C’est la République d’Afrique du Sud de Nelson Mandela. Sarah Baartman devient une cause nationale et l’Afrique du Sud veut que ses restes retrouvent leur terre d’origine et qu’il leur soit rendus les honneurs qui lui ont été niés mais qui leur sont dus. En 1994, Nelson Mandela est élu président. Il demande officiellement au nom de la République d’Afrique du Sud à la France de lui restituer les restes de Sarah Baartman. La France met huit ans à accéder à la demande et en 2002 les restes de Sarah Baartman sont rapatriés dans sa vallée natale du Gamtoos.

Pourquoi ai-je voulu partager ce que j’ai appris sur Sarah Baartman ? Parce que je trouve que sa courte vie illustre encore une fois que la réalité peut dépasser la fiction. Imaginez ce qu’a vécu cette personne durant ses 25 années d’existence, cette femme issue d’une culture où la présence des ancêtres est quotidienne et où on leur doit respect ; cette femme dont le corps, de son vivant comme après son décès, a subi les pires outrages !

D’un autre côté, je me devais de la partager cette histoire de Sarah Baartman parce qu’elle est un maillon essentiel de ce qui relie justement les seins aux fesses, et c’est bien de ça dont nous parlons aujourd’hui. La façon dont l’Occident a conçu, imaginé et vécu son rapport aux fesses, les fesses féminines s’entend, a été profondément influencé par l’esclavage, le colonialisme et Sarah Baartman.

Rappelez vous du docteur Dunlop, le chirurgien du Fort des Esclaves d u Cape. En plus de sa position officielle de fonctionnaire de sa Gracieuse Majesté, au moment où il rencontre Sarah Baartman pour le première fois, il a une position officieuse plus lucrative que sa position officielle de fonctionnaire : il est négociant en animaux exotiques. Il les expédie principalement sur l’Angleterre mais aussi dans d’autres pays d’Europe. En plus, Dunlop connaît les fesses des Africaines, il en voit par centaines quand il fait son inspection au Fort des Esclaves au Cape. Mais celles de Sarah Baartman c’est autre chose ! Il est un connaisseur et il connaît le marché.

Pour Dunlop c’est clair : Sarah Baartman est une mine d’or ! Imaginez-vous, non seulement il est prêt à démissionner de sa position administrative et à partir pour l’Angleterre mais il réussit également à débaucher Hendrik Cesars, le nouveau propriétaire de Sarah Baartman, et le convainc de partir avec lui. En 1810, les deux hommes et leur cargaison embarquent pour Londres.

Dunlop savait que les grosses fesses en Angleterre étaient à la fois objets de répulsion et d’attraction. N’est ce pas là le propre de ce qu’est justement tout objet de foire ? Le docteur Dunlop c’était son métier, approvisionner l’Angleterre en animaux de foire. Jusque là il était dans : lions, girafes, rhinocéros, pythons et autres boas, singes de toutes sortes, vous voyez le genre ! Fascination et répulsion assurées au rendez-vous ! Mais là, avec Sarah Baartman il passait à un échelon supérieur. Elle était un objet de foire, oui mais à un autre niveau. Ce n’est pas sous les chapiteaux de foire qu’allait être exhibée Sarah Baartman mais à Duke Street, à St James, dans les salons, les salons les plus huppés de la noblesse britannique en exercice. Le docteur Dunlop et Cesars quittent l’Afrique du Sud pour faire fortune.

Un lion c’est pas mal, un tigre pourquoi pas ! Mais dans un salon de la puissante et riche noblesse Anglaise, Sarah Baartman et ses fesses c’est autre chose.

D’un côté, Sarah Baartman était noire et esclave et tout ce par quoi elle était caractérisée, tout particulièrement la proéminence de son fessier, était la preuve vivante qu’elle était un spécimen de ce maillon manquant entre l’animal et l’humain. Pour rien au monde en 1810 une londonienne bon chic bon genre n’aurait voulu ressembler à Sarah Baartman et encore moins à ses fesses. Il y a donc cette répulsion énorme face aux fesses de Sarah Baartman.

Mais d’un autre côté, les élégants et distingués messieurs de la noblesse londonienne ne restent pas insensibles et indifférents à la charge érotique du proéminent fessier de Sarah Baartman. Quel est le noble blanc londonien qui, quelque part, n’a pas envié son cousin propriétaire de plantations sucrières en Jamaïque qui peut copuler quand bon lui semble avec l’esclave de son choix ? Et ceci d’autant plus quand on se rappelle que si, suite à cette copulation il y a eu fécondation, c’est tout bénéfice pour le gentleman. Il était le légitime propriétaire du produit de cette copulation. Y-a-t-il plus enivrante et aguichante alliance entre business et plaisir ?

C’est pourquoi, pour la noblesse londonienne de 1810, voir Sarah Baartman live dans un salon tout ce qu’il y a de plus bien pensant, amène un tel sentiment de répulsion mais aussi, tout aussi puissant, un sentiment d’attraction. Écartelé entre ces deux extrêmes, il arrivait que le spectateur en perdre le nord, état de grande jouissance.

Bientôt, dans la haute société londonienne il n’y en avait plus que pour les fesses de « La Vénus Hottentote », comme était maintenant nommée Sarah Baartman. L’avoir vue et examinée était de bon temps. Au point qu’il n’y avait pas que la noblesse dans ces salons. Les artistes accoururent et lui firent le portrait sous toutes les couleurs. C’était le visuel de l’époque, pas de photographie et encore moins d’écran, mais des tableaux, lithographies, caricatures …. En même temps que les artistes, les savants l’approchèrent, l’examinèrent, la mesurèrent. Du coup à Londres, en Angleterre et plus, peu nombreux furent ceux qui ne virent, ne regardèrent, ni n’examinèrent le portrait de Sarah Baartman. Chacun à son échelle vivait sa tension entre répulsion et attraction. Et aujourd’hui, cette tension est toujours présente. Les fesses faisaient le buzz et depuis elles n’ont jamais cessé de le faire ! Et s’il y a une personne qui a marqué et continue de marquer cette histoire de fesses, c’est bien Sarah Baartman.

Aujourd’hui cette histoire de fesses se joue encore et toujours, et comme par le passé, entre Africains d’ici et d’ailleurs et Caucasiens d’ici et d’ailleurs. Jusqu’aux années 2010, avoir des formes et des fesses, dans la culture française mainstreams et dominante à fort enracinement bourgeois, non seulement n’était pas valorisé mais était tout simplement vulgaire. Et pour une bonne part des Français, encore aujourd’hui, avoir des formes reste vulgaire. Comme nous l’avons vu, cette vulgarité, elle vient de loin. Elle est directement reliée à l’histoire de l’esclavage et de la colonisation.

Mais en y regardant de plus près, aujourd’hui, en 2022, il semblerait que les fesses soient en train de prendre leur revanche.

Bien sûr il y a encore le risque d’allumer la télé et de tomber sur un défilé de mode où toutes les filles font du 36, loin de ce qui me ressemble.

Mais d’un autre côté, il y a qu’en chirurgie esthétique, à Paris, en ce moment, ce que veulent le plus ces dames, c’est un accroissement du volume de leurs fesses. Est-ce que les caucasiennes s’y mettraient aux fesses ? Ça m’en a tout l’air !

Aujourd’hui, pour nombre de personnes, les grosses fesses sont symbole de fertilité, de beauté, d’érotisme. Les plus grands shows de ces dernières années au niveau mondial ont pour têtes d’affiches les Shakira, Beyoncé, Rihanna, Jennifer, Britney et la suite, autant de femmes qui ont des formes et les montrent fièrement et qui proclament haut et fort « Shake that thing Babe » !

A tel point qu’il y a des femmes aujourd’hui qui se prennent en main et imposent leurs fesses proéminentes. Elles assument leurs fesses, et non seulement elles les assument mais elles les bougent ces fesses, elles les bougent pour libérer leurs traumatismes et laisser la place à leur créativité. C’est en rien une affaire d’ego, c’est « Je montre mes fesses ! Point barre » !

Ces femmes nous disent que nos fesses font partie de notre corps, qu’elles ne sont pas là pour plaire ou déplaire aux autres, qu’on ne doit pas avoir honte de ce que l’on est, on n’a pas à se juger par rapport aux idéaux des autres, on a pas à se justifier. Des femmes qui nous disent qu’avant d’être soumises au regard extérieur, nos fesses sont la source de sensations et de joies qui nous appartiennent. Elles nous montrent que notre corps est à la source de notre bien-être, qu’il est de notre responsabilité de l’habiter et avec lui d’affirmer notre puissance.

Récemment j’entendais la patronne parisienne d’une agence de mannequins dire :

« J’ai une modèle qui vient de terminer ses études de chirurgie, en neurochirurgie s’il-vous-plaît. Le vendredi elle est au bloc, le samedi elle twerk pour un cli

 

« J’ai une modèle qui vient de terminer ses études de chirurgie, en neurochirurgie s’il-vous-plaît. Le vendredi elle est au bloc, le samedi elle twerk pour un clip rap de femmes. Ce sont des business women indépendantes qui travaillent. Des femmes sexy, rien à voir avec le sexe. Un fessier c’est pas forcément un objet sexuel, pas plus que les jambes de Cyd Charisse dans Singing in the rain. Ce sont des artistes qui expriment la beauté à travers leur corps, à travers la danse, au même titre que Cyd Charisse!  Aujourd’hui les fesses rondes et pleines, c’est le critère de beauté par excellence. C’est pour dire que les corps des femmes et les modèles qui s’imposent évoluent selon les époques. »

Et c’est là où je me pose la question de savoir si cette libération des fesses ne serait pas en train de devenir le nouvel avatar du sexisme et du patriarcat ? N’est-ce qu’une nouvelle mode, une énième édition sur la manière de mettre la pression aux femmes ? L’acceptation des fesses va-t-elle engendrer dans son sillage une anxiété permanente comme il en a existées depuis, … se manifestant chaque fois que l’on fait quelque chose, que l’on prend la parole en publique, qu’on est simplement en train d’exercer son métier, qu’on fait quelque chose de complètement banale de la vie de tous les jours ? Est-ce simplement le remplacement des seins par les fesses dans une même domination patriarcale ?

Ça en deviendrait désespérant !

Mentoring et énergie d’échange

Ce n’était pas la première fois et ce ne fut pas la dernière, loin de là, mais celle-là je m’en rappelle comme si c’était hier.

 Ça devait être en 2012, j’avais terminé une prestation Beauté sur une cliente dans mon salon. Nous parlions, quand elle me dit:”Tu devrais te faire payer”. Je lui réponds:  “Mais de quoi parles-tu? Tu viens de me payer”. “Mais non! Je ne parle pas de ça. Tu sais bien!”. “Non je ne sais pas!” “Eh bien! Quand tu me parles comme ça, comme tu le faisais tout à l’heure, tu me donnes beaucoup! Chaque fois que je viens chez toi pour une prestation Beauté, je repars différente qu’à ma venue. Quelque part il y a transformation. C’est toi qui fais ça. C’est ce que tu donnes. Et tu sais, il faut savoir respecter l’énergie d’échange. Ne pas la respecter ce n ‘est pas bon pour toi qui donne”. “Oui! Je t’ai entendue”.

J’ai donc décidé de mettre en place un Coaching «  Mentoring ». Pour tout savoir, cliquez sur ce lien

 Et ma foi, depuis ça n’a fait qu’augmenter ! Prenons les dernières femmes qui ont suivi mon Programme Renaître. C’est pas pour dire mais il y en a une que j’ai fait rentrer au bercail alors qu’elle était dans sa voiture depuis plusieurs jours dans une forêt pyrénéenne en plein hiver. Une autre qui ne savait plus quoi faire des crottes humaines qu’elle retrouvait chaque matin devant sa porte, et d’autres avec des histoires que l’on pourrait imaginer bien loin du Conseil et Coaching en Image.

 Ça me fait penser à une histoire juive racontée par un ami, lui-même juif quelque part: Ca se passe en Pologne au XVIII° siècle dans une communauté juive. Le rabbin de la communauté n’a plus le temps de vivre, les membres de sa communauté viennent à tout bout de champ et à tout propos lui demander conseil : dois-je acheter ce terrain ou pas ? marier ma fille avec untel ou pas, acheter cette paire de chaussures ou pas. Le rabbin passe sa journée entière à répondre à des questions qui pour la plupart du temps ne devraient pas le concerner.

Pour mettre fin à cette situation et limiter le nombre de questions qu’on pourra lui poser il décide de faire payer ses réponses. Un beau jour sur sa porte il accroche un panneau sur lequel on peut lire :

 Réponse à deux questions = 1 zloty

 La communauté juive s’en émeut et se réunit pour décider commun faire face à cette nouvelle situation. Tous reconnaissent que le prix de 1 zloty pour la réponse à deux questions est vraiment excessif. Ils décident donc d’envoyer un représentant pour demander au rabbin de réduire considérablement le prix de ses réponses. Ils choisissent qui les représentera.

 Le représentant arrive donc chez le rabbin et commence par dire au rabbin :

« Vous ne trouvez pas que 1 zloty pour la réponse à deux questions est vraiment un prix excessif ? »

La réponse du rabbin ne se fait pas attendre :

« En effet, je suis bien d’accord avec vous, 1 zloty pour la réponse à deux questions ce n’est pas donné ! Quelle est votre deuxième question ? »

 Ce n’est pas là où je me place mais n’empêche que ça me fait plaisir de vous partager cette histoire que j’aime, typique de l’humour juif. Je pense que pour moi comme pour chacune d’entre-vous il est bon que nous respections la loi fondamentale de l’équilibre de l’énergie d’échange. Comme vous le savez, « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ! ».

Je veux continuer à être source de transformation. J’aimerais que ces échanges auxquels je tiens aient lieu dans le cadre que j’appellerai « du mentoring ». Si l’on consulte Wikipédia, le mentoring est défini comme une relation entre deux personnes qui a pour but le développement aussi bien professionnel que personnel. Et c’est  de ça qu’il s’agit !

Pour tout savoir sur mon « Coaching Mentoring », cliquez sur ce lien

 

PIFL

Votre Image est communication, l’utiliez-vous à votre service?

 
 
Je veux remercier le PIFL de m’avoir donné l’opportunité de faire ce pitch au Lockhouselondon à Paddington sur mon activité de Consultante en Image. Une activité qui est ma vie et ma joie et que j’aime présenter et partager.
 
Si vous êtes une institution, un réseau ou tout autre groupe :
 
  • que ce soit en présentiel, comme c’était le cas à Paddington pour le PIFL, ou en ligne, 
  • que ce soit en Français ou en Anglais, 
  • que ce soit à Londres où je réside, Paris, New-York ou Abidjan,
 
sachez que je me ferai un plaisir de vous parler de mon approche du Conseil en Image afin d’utiliser votre image en votre faveur pour :
 
  • développer votre personal branding, 
  • exprimer avec élégance et style le meilleur de vous-même, 
  • gagner la confiance de vos collaborateurs et partenaires.
 
 
Autant de bénéfices pour la bonne marche de votre entreprise

Soirée Networking Entrepreneurs

Vous êtes entrepreneur francophone à Londres. Faire du business, que ça soit à Londres ou ailleurs, c’est réseauter. Alors pourquoi ne pas venir à la soirée mensuelle networking des Professionnels Indépendants Francophones de Londres Professionnels Indépendants Francophones de Londres
Bonne occasion de me rejoindre ce 20 avril au Lockhouse Paddington, 3 Merchant Square, London W2 1JZ, UK, de 18:30h à 22:00h.
Vous y rencontrerez bon nombre de francophones dynamiques dans votre situation et ayant le désir et la volonté d’échanger et de partager.
Ce sera aussi pour vous l’opportunité d’assister à mon Pitch où vous saurez tout sur comment, à travers votre image, développer votre personal branding pour exprimer le meilleur de vous-même en toute circonstance et booster avec élégance et savoir être votre vie personnelle aussi bien que professionnelle.
Il reste encore des places, je vous donne le lien pour vous inscrire.
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Attention! Le maquillage c’est de la couleur, la couleur, c’est pas rien, c’est de énergie!

 
Le maquillage, ce que j’aime mieux appeler la mise en beauté, à la base c’est de la couleur. De la couleur que l’on applique le plus souvent sur son visage. Rien que ça! Sur notre visage ! Rappelez-vous vos cours de physique ! La couleur c’est de l’énergie. Se faire une mise en beauté, aussi minime soit-elle, c’est manipuler de l’énergie. Manipuler de l’énergie, ce n’est pas une mince affaire. Ça peut avoir de multiples conséquences, notamment question énergie. Autant mettre toutes les chances de son côté. Issanaa, Coach en énergie de l’image s’assurera, que vos mises en beauté soient exclusivement source d’énergies bénéfiques et qu’elles contribuent pleinement à votre rayonnement !
En effet, comment réaliser votre Mise en Beauté si vous ne connaissez pas vos couleurs.
C’est pourquoi j’ai choisi que votre Mise en Beauté fasse partie intégrante de ma consultation « Your Best Colours »
Cette consultation a lieu en ligne par Zoom ou en présentiel à Londres Chiswick Thurnam Green.
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Vous êtes-vous demandé s’il correspondait bien à votre « Style » ?

 Votre style c’est votre personnalité vestimentaire. Votre style est directement lié à votre personnalité, à qui vous êtes au fond de vous. Mettre votre style vestimentaire en accord avec qui vous êtes profondément, c’est vous donner de la force, c’est vous donner de la cohérence, c’est être ancré. Que ce soit dans le cadre de votre travail, de vos loisirs, de votre vie sentimentale, familiale, être dans votre style c’est donner de l’authenticité, de l’aisance, de la sincérité, de l’élégance à vos relations. Et que ce soit dans votre travail, dans vos loisirs, dans votre vie sentimentale, familiale voilà qui va faire la différence, soyez-en certain !

D’où l’importance de connaître son style et de savoir acheter des vêtements, accessoires et tout le reste, qui correspondent à votre style.

Vous êtes curieux, voulez en savoir un peu plus : prenez une consultation avec Issanaa Coach, en Energie de l’Image.

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Se maquiller ! Oh ! Non ! Ce n’est pas dans mes traditions!

Pour vous répondre, je dirais

« Je ne sais pas de quelle tradition vous vous réclamez, mais autant que je sache, le maquillage est une constante de toutes les sociétés tout au long de l’histoire de l’humanité, rien que ça !

Ce que je peux également vous dire c’est qu’au cours des siècles et depuis des millénaires les sociétés ont utilisé un ensemble impressionnant de techniques pour décorer, embellir, marquer leurs visages aussi bien que leurs corps.

Depuis la scarification jusqu’au fond de teint, depuis le tatouage jusqu’au rouge à lèvre, qui n’est pas toujours rouge loin s’en faut, tout a servi à fêter et rehausser la beauté et la sacralité de l’humain.

Comme vous, je suis une héritière de cette longue tradition. Mais contrairement à moi qui ai été choisie comme l’héritière d’une longue lignée ininterompue, dans votre lignée, à un moment ou l’autre, il y a eu rupture, il n’y a pas eu transmission, et aujourd’hui vous vous sentez quelque peu démunie et limitée question mise en beauté.

Alors avec Issanaa prenez rendez-vous et retrouvez ce lien manquant pour faire savoir au monde qui vous êtes !

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Amoureux, a-t-on besoin d’une date pour célébrer l’Amour ?

Aujourd’hui, 14 février, c’est la Saint Valentin, la fête des amoureux et c’est avec plaisir que je souhaite bonne fête à tous les amoureux. C’est là l’occasion de célébrer l’amour. Et célébrer l’amour, quand il est là, qu’il existe, mérite qu’il soit célébré hier, aujourd’hui et demain. Alors vous qui avez la grâce d’être amoureux célébrez votre amour chaque jour et tous les jours !

« Mais comment ai-je pu agir ainsi ? » Ne vous êtes-vous jamais posé cette question ?

Ne pas se reconnaître dans ce que l’on a fait, dans ce que l’on a dit, dans ce que l’on a été. Ça arrive ! Faudrait pas que ça arrive trop souvent sous peine de schizophrénie ! Dans le cadre de mes coachings je sais que ça arrive à pas mal de personnes : de se voir dans le miroir et ne pas se reconnaître, de ne pas se reconnaître dans le regard de l’autre, de ne pas se reconnaître dans la perception que l’autre a de nous. A ce niveau, qu’on le veuille ou non, c’est avant tout un problème d’Energie d’Image. Comment voulez-vous vous reconnaître dans ce miroir si votre tenue est composée de pièces qui n’affichent pas vos couleurs, de pièces inadaptées à vos formes, de pièces qui sont à l’ouest de votre style ? Dans de telles conditions, cette tenue que vous portez ne peut-être qu’un déguisement. Et se déguiser c’est se cacher sous des apparences trompeuses. Alors ne vous étonnez pas de ne pas vous reconnaître !

Remédiez à une telle situation c’est vouloir prendre son énergie en main à travers son image, naître et renaître. Et pour naître et renaître, rien de tel que mon coaching dans le Programme Renaître. Alors faites le premier pas et prenez une consultation avec Issanaa.

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Question cuissarde ! Elles sont bien là et portées fièrement et sans complexe !

Elles sont là et bien là les cuissardes. Comme je l’écrivais fin décembre 2021 dans mon blog sur mon site,  porter des cuissardes exige de franchir un premier pas, celui de s’affranchir de leur connotation guerrière, amazone et dominatrice. Avec cette tenue non seulement je m’en affranchie absolument mais reprends ces connotations à mon compte pour mieux m’en servir à mes fins : la prédominance du noir, le cuir, le top avec ses ajourés et ……. . La parfaite dramatique que je suis. Mais bon ! L’environnement et les ajournements du top : la petite touche pour satisfaire mon côté romantique. Tout y est et je me sens à ma place ! Faites en de même ! Aussi peu ou tout autant que vous le voulez ! Vivez pleinement et avec élégance qui vous êtes !